MERVEILLEUX

Les beaux jours arrivent, mes envies de sucré avec. Un ami de la région me parle d’une pâtisserie typique du Nord. Un mélange de meringue, crème pâtissière et chocolat (ou spéculoos ou café, au choix).

Comme son nom l’indique, ce met est…merveilleux. On trouve ces douceurs dans une boutique du Vieux Lille, rue de la Monnaie mais aussi au Café Méo de la Grand’ Place.

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La foule se presse autour de cette enseigne qui, de l’extérieur, ne paye pas de mine. Située au coin d’une rue étroite et pavée, il faut souvent patienter une dizaine de minutes avant d’être servi, succès oblige. Ces pâtisseries sont concoctées le jour même, devant nos yeux, et il est difficile de résister à l’envie de n’en manger qu’une (grosse, moi ?)

Boutique_Chez_Fred

A bon entendeur : il existe quatre boutiques à Paris.
Voir aussi : http://www.auxmerveilleux.com

CARNAVAL !

Impossible de rester vivre dans le nord sans évoquer…le Carnaval ! Dans toute la région, de Dunkerque à Malo en passant par Bailleul…des gens comme vous et moi se déguisent, boivent et font la fête dans des tenues plus loufoques les unes des autres.

 

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Certains diront que ce n’est pas Rio, ni Venise mais, croyez-en mon expérience, on s’y amuse tout autant sinon davantage ! Il n’y a qu’à voir chaque année les reportages du Petit Journal sur le sujet : Des gens déguisés, des gens joyeux, des sourires sur les visages.

LE CANARVAL DE DUNKERQUE

11h : Arrivée sur le lieu de rendez-vous. On attaque la journée avec du punch. Ca change du jus d’orange au petit-déjeuner mais les Carnavaleux m’assurent qu’avec ça j’aurai « la pêche toute la journée ». Je les regarde dubitative avec mes yeux ultra maquillés, mes faux-cils, mon rose sur les joues, mes collants roses, mon boa rose autour du cou, mon tutu et mes baskets roses. J’ai l’impression d’être un sapin à Noël, mais je me rassure en me disant que tout le monde ressent la même chose aujourd’hui. Je retrouve mes ami(e)s qui ont l’air plus à l’aise dans leurs déguisements.

13h : Départ Dunkerque. C’est parti pour une heure de trajet dans un car rempli de gens à plumes, chapeautés et en collants moulants. La fonction initiale du siège qui est de s’asseoir dessus ne semble pas être la priorité. On parle fort, on rit mais surtout, on apprend de superbes chansons :

« Allez la Parisienne, chante avec nous ! Tu connais la chanson Et j’ai crié, crié Aline ! Pour qu’elle revienne ! ?

– Oui…

– Alors chante avec nous :

J’avais dessiné sur le sable,
Son doux visage
Mais il a plu,
Sur cette plage,
Et dans cet orage,
Elle a disparu,
Et j’ai crié, crié-é !
Lèche moi, lèche moi, la boîte à caca, la boîte à caca !
Lèche moi, lèche moi, la boîte à caca, la boîte à caca ! »

Charmant.

Début d’après-midi : Arrivée à Dunkerque saine et sauve après un court arrêt pour permettre à l’un de mes compères de soulager son estomac qui n’a pas supporté le mélange punch/bière… Je suis surprise par la douceur du temps et l’omniprésence du soleil.

15h : Après un petit détour chez un ami où j’ai eu droit au fameux « pudding » j’assiste avec mes copains au grand défilé. Je rencontre alors ce qu’on appelle « La Bande » qui se balade joyeusement dans les rues de Dunkerque. Bras dessus, bras dessous, nous nous jetons avec des copines dans la foule bouillonnante. Trompettes, tambours et drapeaux ! Olééé !! Et voilà que les personnes de derrière me poussent vers l’avant et que les personnes de devant reculent… Avec votre esprit vif, vous aurez compris que j’étais pris en étau, complètement serrée, écrasée. C’est tout de suite moins drôle. La force de la foule a réussi à me soulever, tellement bien que je ne touchais même plus le sol. Un des Carnavaleux à mes côtés, voyant que je ne respirais plus et entendant des réflexions désagréables comme « Les petits gabarits comme toi ne devraient même pas entrer ici ! » me vint en aide. Il écarta la foule de ses bras forts pour me faire de la place et me permettre de sortir. Superman existe donc.

 

Dunkerque_Carnaval

17h : Jeté de harengs sur la place de la Mairie. Il y a beaucoup de monde, j’ai chaud, je suis serrée de toute part. C’est donc ça le Carnaval, être comprimée. Je regarde autour de moi, je suis entourée de femmes, d’hommes…Enfin beaucoup d’hommes déguisés en femme : faux seins, perruque et rouge à lèvres volontairement vulgaire. L’un deux (ou d’elle) approche son visage de moi et me demande de sa voix rauque : « Un petit baiser ma jolie ? ». Vu son état d’ébriété déjà bien avancé et son odeur de bière, je préfère refuser poliment. « T’es pas d’ici toi, ça se voit » me répond-il.

Fin de journée : Place au Rigodon ! Cela consiste à tourner autour d’un manège sur la place centrale en se tenant les bras et en chantant à tue-tête. « C’est un truc de mecs ! Reste en dehors du cortège ! ». Très bien, je vous regarde. Je vais manger des frites pour passer le temps, tiens. Tant pis pour les 500g que je vais prendre dans les cuisses. J’ai déjà bien assez marché aujourd’hui pour déculpabiliser. A la fin de la procession, grand silence… Les Carnavaleux autour du manège se baissent un par un, pour se mettre à genoux, la main sur le cœur. « Que se passe-t-il ? » demande-je autour de moi. « Chuut ! C’est l’hymne à Jean Bart et l’hymne a Copineart. Ecoute ». Whaou, c’est beau cette communion.

20h : Il s’agit de rentrer maintenant. Le car avec lequel nous étions arrivés est reparti sans nous. Evidemment, ce serait trop facile sinon. Il nous reste exactement 6 minutes pour traverser toute la ville en courant et attraper le dernier train. Mes cours de sport et l’option « Athlétisme » obligatoire au lycée m’ont ici bien servis. Nous n’étions apparemment pas les seuls à vouloir emprunter ce train. Tant pis pour le confort, par terre près des toilettes fera très bien l’affaire pour partager nos dernières chips sur le trajet.

Anecdote

Bisou du Carnaval

Les « zeutch ‘s » sont les bisous du Carnaval, faits sur la bouche. Les jours de fête (et seulement ceux-là, on est bien d’accord), les femmes acceptent que leur mari embrassent d’autres personnes, et inversement. Que ce soit des hommes ou des femmes, peu importe, tout le monde y a droit.

D’ailleurs, j’ai entendu dire qu’une clause est parfois ajoutée dans les contrats de mariage stipulant qu’un Bisou du Carnaval ne peut constituer un motif recevable de divorce.

UNE BALADE A LILLE

Parce qu’il ne pleut pas toujours les jours ici, j’ai décidé d’aller me promener dans les rues de Lille et de découvrir, à pied, la ville de Lille.

 

  • La Grand’ PlaceGrand_Place2

On pourrait qualifier cet endroit de « cœur » de la ville. A l’intersection de la Gare, de la Place de la République et du Vieux Lille, les amoureux se retrouvent au pied de la fontaine, les touristes du dimanche y prennent des photos et les habitués se rendent au Furet du Nord (c’est la FNAC de la région même s’il existe cette enseigne ici) pour acheter le dernier tome de Game Of Thrones.

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Aux premiers rayons de soleil, les habitant sortent prendre l’air, flânent dans les rues lunettes sur le nez et bermuda. Certains osent même le chapeau de paille.

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A noter : demander un jour sérieusement à quelqu’un pourquoi on dit « Grand’ Place » et pas « Grande Place »

  • La Citadelle

Un bel endroit pour se promener avec la sensation d’être en dehors de la ville, l’occasion de voir un peu de verdure. On y croise des familles, venues avec leurs enfants pour visiter le zoo (dont l’entrée est gratuite), les sportifs, eux, font le tour du monument, plusieurs fois pour les plus courageux.

Citadelle

 

  • Rue Solférino

Une rue incontournable de cette ville pour tous les oiseaux de nuit. Elle m’a très vite été présentée comme la « Rue de la Soif », avec des bars à n’en plus finir et de l’animation jusque tard dans la nuit…

Rue Solfé

 

  • Le Théâtre Sébastopol

Lieu de culture ou les comiques les plus célèbres se produisent en one-man show, ou certains hommes politiques font des conférences et où les férus de théâtre pourront regarder quelques pièces.

Sébastopol
Un marché se développe à ses pieds les mercredis et samedis matin. Et pour les couches-tard (ou les lèves-tôt) il est possible, en sortie de boîte par exemple, de négocier un poulet rôti à 5h du matin pour le petit-déjeuner.

  • La Gare St Sauveur

St Sauveur

Ou comment terminer sa journée agréablement en prenant un verre au Bistrot St So au son d’un groupe néophyte. C’est aussi l’endroit où il y a des expositions très variées et très sympas, gratuites pour la plupart. Après, il faut aimer l’art, et le comprendre.

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Qui veut jouer?

Voici un premier petit jeu que je vous propose. J’ai récolté toutes les expressions et mots un peu saugrenus que j’ai pu entendre dans le Nord. Tout est vrai, c’est du vécu, rien n’a été inventé (sinon, quel intérêt ?). Cela expliquera peut-être mon orthographe un peu approximative…

A vous de trouver maintenant ce qu’ils signifient !

          1. Chaille :

A- caille, comme dans « Il caille ici », prononcé par quelqu’un qui a un chamallow dans la bouche (et qui, de surcroît, parle la bouche pleine).

B- une personne un peu kéké du 62 jugée par une personne du 59

C- une personne timide, de « shy » en anglais

          2. Frésin :

A- quelqu’un qui est à la fois mon frère et mon cousin

B- une variété de fraise

C- une petite ville du Nord

          3. Wasingue :

A- une serpillière

B- la contraction de l’expression de « Whaou c’est dingue »

C- une espèce de singe tropical qu’on trouve dans le Zoo de Lille

          4. Y drache :

A- Il crache

B- Il pleut abondamment

C- C’est un prénom slovaque

          5. Tchô :

A- Euh…il n’y a que Titeuf qui utilise cette expression, non ?

B- Pousse toi de là c’est chaud !

C- un enfant, un gamin

          6. Godet :

A- un verre (rempli si possible)

B- un grand dadet

C- une gourmette en plaqué or

          7. Lo :

A- la ville de St Lô

B- un prénom féminin

C- là, ici

          8. Vainte :

A- le féminin de « vain »

B- 20 (le nombre)

C- Un gars du sud qui dit « qu’il pleuve, qu’il grêle, qu’il vainte »

          9. Brun :

A- pourri

B- une couleur de cheveux plus foncé que le blond

C- le nom de Petit Ours

          10. Crayon de bois :

A- un crayon à papier

B- un crayon pour écrire seulement en forêt

C- un crayon qui appartient à Mr Debois

REPONSES

1- B / 2- A / 3- A / 4- B / 5- C / 6- A / 7- C / 8- B / 9- A-B-C (vous avez un point si vous avez répondu les 3 !) / 10- A

RESULTATS

Si vous avez entre 0 et 3 bonnes réponses : Bon… On ne va pas se mentir, c’est mauvais. Vous devez être un(e) Parisien(ne) froid(e) et hautain(e), hermétique au changement et à tout vocabulaire qui ne serait pas dans le dictionnaire et surtout dans la langue que vous jugez « française ». On ne vous en veut pas, il n’y a que certaines personnes qui ne changent pas d’avis… Doit faire ses preuves.

Si vous avez entre 4 et 6 bonnes réponses : C’est pas mal. Je pense que vous êtes un(e) Provincial(e) fraîchement débarqué(e) ici mais qui essaie d’apprendre et s’intégrer. L’intention ne peut être que louable mais il y a encore quelques efforts à faire. On ne perd pas espoir, c’est déjà bien. Encouragements du Conseil de Classe.

Si vous avez plus de 7 bonnes réponses : Vous êtes du Nord ! Ce n’est pas possible autrement. Vos parents sont du Nord, vos grands-parents sont du Nord (ou Pas-de-Calais) et vous ont appris leur langue très jeune. Vous aimez la bière depuis l’âge de 8 ans et vous pensez que le Maroilles (avec une majuscule s’il vous plaît !) est le meilleur fromage du monde. Ou sinon vous êtes doué(e), tout simplement. Bravo !

MARCHE DE NOEL

Noël is coming.
Les magasins se remplissent à l’approche de fêtes, les bras se chargent de paquets de toute taille, de sacs transportant foie gras et champagne. L’ébullition dans les rues sombres de la ville après le travail est, depuis quelques jours, quotidienne. Au fil des discussions des inconnus que je croise au détour des rues, les conversations se ressemblent :
« Il faut que je trouve le jeu « Call of Duty » pour mon plus grand »
(Les mamans aiment utiliser cette expression pour parler de leur fils aîné, qui, croyez-en mon expérience, n’est pas forcément le plus grand –en taille- de la famille)
« Je n’ai pas envie de courir dans les magasins cette année, je crois que je vais me faire livrer »
« De toute façon, Noël est devenu une fête trop commerciale. A mon époque, une orange et deux carrés de chocolats nous suffisaient amplement ! »

Lille le soir

Quoiqu’on en dise, ces fêtes permettent souvent le rapprochement, l’effusion de bons sentiments et l’envie de faire plaisir. Comme c’est agréable de retrouver son cocon familial pour quelques jours, de partager des clémentines, un chocolat chaud et ses souvenirs avec ses parents au pied de la cheminée, un gros pull en laine rouge sur les épaules, assis sur une peau de bête, éclairés à la bougie dans une maison de pierre qui sent bon le miel et le pain d’épice.

(Oui, j’ai déjà pensé écrire pour un téléfilm M6 qui passerait le 23 décembre, malheureusement le projet n’a pas abouti)

Avant ce moment là, il y a ce que j’appelle « L’opération Cadeau ». Ce moment où, à quelques jours de Noël, nous courons tous dans les magasins à la recherche DU cadeau qui ferait plaisir à nos proches. Ce moment où, alors que votre esprit regorge habituellement d’idées en tout genre, vous n’avez plus AUCUNE inspiration. Tiens, cette bougie parfumée fera très bien l’affaire pour ma Tante.

Marché de Noel
J’ai de la chance, le marché de Noël à Lille, présent sur la Place Rihour tout le mois de décembre, regorge de petits stands tenus par des artisans qui exposent leurs produits originaux pouvant constituer de jolies idées de cadeaux. Le mélange d’odeur de vin chaud et de fromage à tartiflette est très emblématique de ce lieu où sont réunis au même endroit des bougies parfumées (les fameuses !), des savons au lait d’ânesse, des confiseries d’antan, des bonnets péruviens, des bijoux fabriqués à la main et des gaufres artisanales à la vergeoise à tomber par terre. Le paquet de 10 gaufrettes est préparé devant vos yeux, en temps réel, et vous pouvez choisir d’y mettre du rhum, de la vanille, du café ou de la vergeoise (sorte de sucre de canne). Cette entreprise familiale connait un grand succès, visible au nombre de personnes qu’il y a dans la queue en face du stand à toute heure de la journée. Les 40 minutes d’attente moyennes vous obligent à ne pas repartir qu’avec un seul paquet. J’arrive enfin devant le comptoir.

« Je vais vous en prendre 20 paquets s’il vous plaît, c’est pour offrir » s’exclame la femme devant moi.

Super, encore dix minutes avant que je sois servie.

Le marché de Noël est aussi l’occasion pour les peureux du vide et autres curieux de se laisser tenter par la Grande Roue, situé sur la Grand’ Place.
Ma tante (que j’appelle communément « Tatie ») est venue me rendre visite pour l’occasion. Elle fait partie de ces personnes qui, une fois dans la cabine de la Grande Roue vous demande « Mais qu’est-ce que je fais ici ? » en fermant les yeux après avoir longuement prononcé le dernier « iii ».

Grande_Roue
On passe devant une première fois. « Il faudrait qu’on tente la Grande Roue Tatie », dis-je. Elle propose qu’on aille d’abord faire un tour sur le marché. Deuxième passage « Ce serait vraiment bête de ne pas la faire maintenant qu’on est là » renchérissais-je. Elle propose qu’on aille boire un café avant, car elle veut qu’on se pose quelques minutes au chaud. Troisième passage. Je suis décidée, elle ne peut plus y échapper. Je la prends par le bras et la traine dans la file d’attente. Elle n’a pas l’air très rassurée :
« Tu n’as pas l’impression qu’elle penche toi, cette roue ? »
Non Tatie, elle est parfaitement montée.
« Tu es sûre que c’est solide ? Ils ont mis combien de temps à la monter ? »
Tatie, ce sont des pros ! Et, à ce que je sache, elle ne s’est jamais effondrée !
« La hauteur, c’est l’équivalent de combien d’étages ? »
Je ne sais pas. Et ce n’est pas vraiment important, si ?

Marché de Noel 1
Une fois à bord, nous constatons toutes les deux que la cabine est instable et que, qui veut sauter par-dessus bord peut le faire aisément. La roue tourne, une fois, lentement, deux fois, plus rapidement. Tatie s’accroche là où elle peut et n’ose pas lever la tête. Pourtant, la vue est magnifique. Les toits de la ville s’offrent à nous. Un air frais chatouille nos oreilles, les lumières des rues les rendent chaleureuses, les passants ne sont plus que de petits points noirs qui grouillent sur la place. Troisième tour et c’est la fin, déjà. Ou enfin, pour Tatie.
Après cette journée riche en émotions, nous allons manger dans le Vieux Lille : Hamburger ou Raclette ? Telle est la question. En tout cas, Tatie me promet qu’elle reviendra. Pour goûter les gaufres, mais pas sûre qu’elle tentera de nouveau la Grande Roue…

 

Premières Impressions…

POLITESSE

« Mademoiselle, votre baguette.

– Merci Madame.

– S’il vous plaît ! »

Le « s’il vous plaît » d’ici signifie davantage «Voici votre monnaie, passez une bonne journée »  que le mot magique après une demande telle que « Maman, je pourrais avoir du chocolat… ? ». Euh… Merci again?

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VOCABULAIRE

En centre-ville, fin de journée. Un groupe de jeunes que je pense être des lycéens en errance discutent :

« Il faut que j’y aille les gars, j’ai rendez-vous

– Ouais Vas-y pas ! »

Hum… Tu souhaites vraisemblablement dire « N’y vas pas » jeune homme. Je ne dis pas que les fautes de grammaire et de syntaxe sont symptomatiques du nord, non. Je dis juste.

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DIALOGUE DE SOURD

Une copine : Du coup, on se voit demain, on va boire un verre et on voit si on sort après !

Moi : D’accord ! A demain alors. Tu préviens les autres et tu m’envoies un message.

Une copine : Okay, je fais ça et on se dit quoi.

Moi : Bah… on vient d’en parler. On prévoit de boire un verre ensemble demain !

Une copine : … ?

Moi : Tu me demandes « on se dit quoi ! » ; alors je te réponds ! On vient juste d’en parler !

Une copine : Aah ! Mais non ! « On se dit quoi » signifie « on se tient au courant ».

Mr_Bean_faceAaaah ! D’accoooord !